Mieux sécuriser l’approvisionnement alimentaire de l’Afrique après le COVID

En Afrique, peu de morts du coronavirus, mais les dégâts économiques induits sont considérables, et surtout en matière alimentaire. Ne serait-il pas temps de tendre vraiment vers une agriculture plus forte et une certaine autonomie alimentaire ?

Il semble que, au printemps 2020, la majeure partie de l’Afrique n’ait été que peu touchée par l’épidémie de COVID-19 ; nul ne s’en plaindra car elle aurait fait des dégâts considérables compte tenu de la faiblesse de ses structures hospitalières…

Article paru en anglais le 10 juin 2020 sur le site des « african studies » de l’Université de Leiden

En revanche les dégâts économiques induits par cette crise mondiale pourraient être majeur sur ce continent, et en particulier ceux liés à l’approvisionnement alimentaire. Dans cette région du monde qui importe une bonne partie de sa nourriture quotidienne, la faim risque fort de faire beaucoup plus de morts que la maladie !

La faim ne progresse qu’en Afrique

C’est peu de dire que l’agriculture africaine présente d’énormes signes de faiblesse ; le continent ne compte pratiquement aucun pays qui soit en état de sécurité et d’indépendance alimentaire, ou exportateur notoire de produits alimentaires de base. Certes, on y produit et vend des produits tropicaux comme la banane, le café, le cacao, l’huile d’arachide ou le coton, mais on y importe massivement les céréales. Or, en cas de crise majeure, on peut se passer se passer d’un petit café mais pas de la « vraie » nourriture, celle qui permet tout simplement d’apporter les calories nécessaires à la survie.

L’Asie et l’Amérique latine, qui ont aussi connu beaucoup de problème depuis le milieu du XXe siècle, ont su néanmoins prendre le tournant de la révolution agricole des années 60 et se doter de très grands pays agricoles. À commencer par le premier d’entre eux, la Chine, jadis pays emblématique de la faim dans le monde, qui est maintenant parvenu au premier rang de la production mondiale pour la plupart des denrées agricoles : le riz certes, mais aussi le blé, les fruits, les légumes, les œufs, la viande, le coton, etc. ; en matière de maïs elle n’est « que » 2e producteur mondial, et 5e en soja ; il n’y a que pour les produits laitiers qu’elle marque le pas, vu la faible appétence de sa population pour ces aliments. L’Inde, le Vietnam, l’Indonésie, la Thaïlande et bien d’autres sont aussi devenus de grands pays agricoles. Coté Amérique latine, certes le Mexique a un peu « perdu la main » et le Venezuela connaît de nouveau la faim, mais inutile de citer le Brésil et l’Argentine, ou l’Uruguay, qui non seulement arrivent à se nourrir, mais contribuent aussi activement à nourrir d’autres parties du monde !

Pourquoi ne peut-on pas citer un seul pays africain dans cette liste ? Pourquoi la République démocratique du Congo par exemple, qui du point de vue géographique est à l’Afrique ce que le Brésil est à l’Amérique, n’est pas encore devenu un grand pays exportateur de produits agricoles mais plutôt une des patries de la faim ? Faudra-t-il attendre la fermeture des dernières mines de diamant et de cuivre pour que ce pays cesse d’intéresser les grandes puissances mondiales cupides (qui y provoquent de fait une succession ininterrompue de guerres, fort peu propices à l’agriculture), pour qu’elle rejoigne enfin sa véritable vocation : contribuer activement à nourrir l’humanité ?

Peut-on se satisfaire de la constatation que la faim a très fortement reculé dans la plupart des régions du monde, mais que le chiffre global d’environ 800 millions de personnes qui en pâtissent reste d’une grande stabilité à l’échelle mondiale ? C’est celui qu’on observait déjà en 1900, mais aussi en 1950 et en 2000, alors que la population mondiale a augmenté de près de 6 milliards de personnes dans la période ! L’agriculture mondiale a donc fait des progrès absolument considérables pour pouvoir nourrir 6 milliards de gens de plus sur les même champs… sauf en Afrique. En fait, tout se passe comme si la faim se concentrait dorénavant dans 2 et seulement 2 régions du monde : la péninsule indo-pakistanaise, où elle reste stable, et l’Afrique subtropicale, où elle ne cesse d’augmenter (plus les pays encore en guerre du Moyen-Orient). Or ce sont probablement les régions du monde qui vont le plus souffrir des effets du réchauffement climatique, lesquels vont en particulier rendre beaucoup plus difficiles l’action de produire de la nourriture.

Notons qu’entre-temps, la faim a changé de statut : c’était un phénomène naturel et inéluctable, une sorte de fatalité ou de fille de l’ignorance, du temps où on n’était ni bons en agriculture ni en transports internationaux ; un problème climatique, une maladie ou une épidémie, un nuage de criquets, un ouragan ou un tremblement de terre, etc. suffisaient à provoquer une famine. Mais on n’est plus à cette époque : la faim n’a plus aucun caractère de fatalité, elle est devenue à 100 % une construction humaine, puisque nous disposons des moyens techniques pour la résoudre ; elle est dorénavant le pur produit de la cupidité, de l’incurie et de l’indifférence des hommes, donc un problème éminemment politique, et son élimination relève essentiellement de l’action politique.

Il est difficile d’arriver à se nourrir seul

La quasi-totalité des pays qui sont arrivés à devenir de grandes puissances agricoles indépendantes ont pu disposer d’une surface importante et d’une population conséquente. Comme la production agricole dépend beaucoup du climat, il importe de solidariser des régions qui ont des climats relativement différents, pour qu’un incident climatique dans une zone bien délimitée ne compromette pas l’approvisionnement de l’ensemble.

C’est le cas bien sûr en Chine, en Inde, aux États-Unis, au Canada ou au Brésil. Et dans le cas de l’Europe, qui est essentiellement constituée de petits pays, c’est un regroupement de 6 pays au départ, qui sont devenus maintenant 28, qui a permis d’atteindre l’objectif. Et comme il est assez peu probable qu’un même incident climatique affecte en même temps gravement la Grèce et la Finlande, ou la Pologne et le Portugal, il est plus facile de stabiliser une production année après année ; de plus, la gamme de produits qu’on peut cultiver est beaucoup plus large en regroupant des zones pédoclimatiques très différentes. Et 440 millions de citoyens peuvent se regrouper de façon plus efficace pour investir fortement dans la modernisation de leur agriculture et la protection de leurs frontières. Ça a marché : la production agricole européenne a triplé depuis les années 60.

Ce cas absolument exemplaire de l’élaboration de la politique agricole commune européenne pourrait peut-être inspirer quelque africains… Il s’agit d’une avancée absolument considérable dans un continent où auparavant on s’est fait la guerre pendant des millénaires ; personnellement, je constate que mon arrière-grand-père a fait la guerre à l’Allemagne, mon grand-père également, et que mon père a pris la suite, mais que, dans les années 60, de Gaulle et Adenauer ont eu l’immense sagesse de rompre cette fatalité. J’ai donc eu le privilège de na pas avoir eu à faire la guerre à l’Allemagne, et un de mes fils a même fini par épouser une allemande !

Du coup, pendant cette crise majeure du Covid, tous les Européens confinés ont pu manger à leur faim, y compris dans les pays, nombreux sur le continent, où les agriculteurs sont radicalement incapables de produire suffisamment de nourriture pour leur population.

Donc, pour moderniser da façon réellement significative l’agriculture, il semble utile et efficace de regrouper de larges zones où on investit fortement afin de pouvoir nourrir la population locale, et où, en même temps on protège efficacement ses frontières des importations à bas prix qui ruinent l’agriculture en cours de modernisation.

Quels regroupements agricoles faire en Afrique ?

Il est probable que, du simple point de vue théorique, il y aurait de la place pour 4 à 6 regroupements qui auraient du sens pour établir des politiques agricoles communes en Afrique. Des ensemble qui solidariseraient à la fois des pays secs et des pays humides… du genre, à l’ouest, une entité allant du Sénégal au Niger et au Nigeria, ou une autre allant du Gabon à la Zambie, ou encore à l’est du Soudan au Kenya, ou de la Tanzanie à l’Afrique du Sud… Les chances de tels regroupements d’accéder à une certaine autonomie alimentaire seraient alors réels. Cela semble totalement irréaliste et utopique ? Mais, en 1939, qui pensait qu’une Politique agricole commune européenne, était possible, et en plus démocratique ?

Les difficultés de tous ordres pour arriver à surmonter les rancœurs, les héritages de l’histoire, les différences de culture, de langues, d’ethnies, etc. sont certes absolument immenses… et l’appui des grandes puissances extérieures qui convoitent les richesses naturelles de ces régions absolument pas garanti ; elles préfèrent évidemment continuer à diviser pour garder leurs mainmises, quel qu’en soit le prix (en vies africaines !).

Mais il faut aussi se rendre compte que la population de ces régions va doubler d’ici à 2050, et que, compte tenu des faiblesses agricoles actuelles, il faudrait vraiment tripler la production agricole dans le même temps pour espérer accéder à une autonomie alimentaire ! Précisément ce qu’a réussi à faire l’Europe entre les années 60 et les années 90 soit dit en passant !

En plus il va leur falloir affronter les dramatiques conséquences du réchauffement climatique… Et, dans cette nécessaire et vitale révolution agricole, il ne faudra pas se tromper de siècle. Oublions donc l’idée d’implanter enfin, avec 50 ans de retard, la révolution agricole des années 60, celle du « tout chimie-tout pétrole », à base de tracteurs, labours, engrais, pesticides, etc., au moment même où elle marque le pas et montre ses limites dans les pays du nord (cela fait déjà plus de 20 ans que les rendements n’augmentent plus eu Europe et en Amérique du nord !).

Il s’agit bien maintenant de la révolution agroécologique, celle qui s’appuie sur les forces de la nature plutôt que de lutter contre elle. Deux raisons majeures à cela : d’une part elle arrive à point nommé au moment où on commence à faire connaissance avec l’infiniment petit, celui des bactéries, champignons et autres organismes microscopiques qui composent le sol, et on entrevoit enfin de pouvoir passer des alliances avec la nature plutôt que de la brusquer. D’autre part, dans les pays tropicaux à faible productivité actuelle, justement, les forces de la nature sont énormes, et, du coup on peut raisonnablement espérer capitaliser sur l’expérience traditionnelle séculaire des paysans locaux et effectuer d’énormes gains en productivité par des méthodes nettement plus « naturelles », moins gourmandes en capital, et en plus davantage fournisseuses d’emploi. On peut parfaitement tripler la production agricole de l’Afrique subtropicale, par des méthodes agro-écologiques, si on trouve enfin les conditions sociopolitiques favorables pour le faire ; mais là encore les regroupements en entités plus grandes et diversifiées semblent constituer une condition absolument indispensable pour avoir de réelles chances de succès.

L’avenir agricole du Maghreb est-il à chercher au nord ou au sud ?

La situation est tout à fait différente en Afrique du Nord. D’une part ces pays vont devoir affronter une situation de très grande sécheresse, qui va s’aggraver avec le réchauffement climatique. D’autre part la barrière du Sahara, doublée d’une grande différence culturelle, rend quand même peu envisageable une politique agricole commune qui regrouperait les pays allant de l’Algérie à la Côte d’Ivoire. Et enfin une alliance, peut-être plus facile culturellement, des pays allant de l’Égypte au Maroc ou à la Mauritanie, ne permet pas de diversifier les climats et donc de sécuriser réellement l’approvisionnement alimentaire. Un grand pays comme l’Égypte qui compte déjà une centaine de millions d’habitants n’arrivera jamais à se nourrir alors qu’il ne dispose que de 4 % de terres cultivables (car irrigables), le reste étant constitué de déserts absolus impropres à l’agriculture. Ce pays est déjà, année après année, le premier importateur de blé au monde et il est illusoire de penser que les paysans marocains où algériens vont pouvoir le nourrir…

La pauvreté et l’insécurité croissante dans les pays du Sahel et d’Afrique tropicale engendrent le début d’une immigration qui ne peut que s’amplifier vers les pays européens jugés, malgré leur racisme et leur égoïsme patents, moins désespérants que la mère patrie. Nous ne sommes qu’au tout début de ce processus. N’est-il pas temps de regarder l’histoire autrement, et surtout la géographie ? Si l’on considère que la Méditerranée est une mer intérieure, et que ses pays riverains ont malgré tout un avenir commun, on peut observer que, dans les décennies qui viennent, les régions du Nord de la Méditerranée on toutes les chances de rester excédentaires en nourriture, particulièrement en céréales, alors que les régions du Sud de la Méditerranée vont avoir un besoin de plus en plus vital d’en importer. Mais également, si l’on observe le Maroc, on s’aperçoit que, de son point de vue, c’est une chance de pouvoir produire des fruits et légumes plus tôt et meilleur marché pour approvisionner l’immense marché commun de 430 millions d’européens. D’ailleurs dès aujourd’hui, la balance commerciale alimentaire du Maroc est à peu près équilibrée : ils achètent à peu près autant de céréales qu’ils ne vendent de fruits et de légumes, et le détroit de Gibraltar est très facile et rapide à passer pour ses camions.

Balance commerciale alimentaire 2018
(millions de dollars)

L’Algérie, qui s’est largement reposée sur la facilité de l’exploitation du pétrole et du gaz sans investir dans son agriculture, se retrouve, elle, avec une balance commerciale alimentaire déficitaire d’environ 10 milliards d’euros annuels, autant que l’Égypte. Elle commence seulement depuis quelques années à faire de réels investissements agricoles, en s’appuyant essentiellement sur les chinois, mais… en matière alimentaire, la Chine est loin ! Depuis la décolonisation, la France a triplé sa production agricole, et l’Algérie a… triplé sa population, mais elle a encore, regardons les choses positivement, gardé de vraies réserves de productivité agricole !

Un élargissement de la politique agricole commune européenne vers une politique agricole commune méditerranéenne est-il vraiment une vue de l’esprit ? Beaucoup d’européens ne manqueront pas de se demander avec quoi les maghrébins vont pouvoir payer la nourriture qu’ils lui enverront ; on peut leur faire observer qu’actuellement l’Égypte et l’Algérie payent effectivement le blé qu’ils achètent aux français et aux ukrainiens, et le Maroc également, ce dernier avec des euros en bonne partie gagnés en leur vendant en retour des tomates, courgettes, melons et autres fruits rouges !

Mais on peut également faire réaliser à ces européens septiques que, si la faim continue à progresser en Afrique, du Nord au sud, ils pourraient finir par le payer très cher ! Ça n’est pas un si mauvais investissement d’avenir de faire en sorte que ses voisins mangent à leur faim !

Quand aux maghrébins qui restent traumatisés à juste titre par les violences du colonialisme et du néocolonialisme, et ne veulent surtout pas renouveler l’expérience, on pourra leur faire constater qu’une politique agricole commune peut-être démocratique, si c’est la volonté de l’ensemble des parties… Et qu’il ne s’agit pas d’une sorte de recolonisation de l’Algérie par la France par exemple, mais d’une libre alliance entre blocs de pays, afin de faire avancer leurs intérêts communs.

Il ne s’agit évidemment pas d’élargir purement et simplement l’Union européenne au Maghreb comme certains ont pensé le faire antérieurement à la Turquie, mais de passer des accords gagnants-gagnants incluant probablement à la fois la nourriture et l’énergie… après tout, c’est bien l’accord du charbon et de l’acier puis la politique agricole qui a fait évoluer l’idée d’un avenir commun à des européens qui avait passé des siècles à se faire la guerre !

L’Afrique peut-elle se payer une vraie politique agricole ?

La mise en place d’une « vraie » politique agricole nécessite une volonté politique très affirmée pendant de nombreuses années, assortie de moyens financiers relativement importants. Est-ce une vue de l’esprit de penser que l’Afrique pourrait y arriver ?

Il est vrai que l’Europe des années 50 et 60 était beaucoup plus riche que l’Afrique actuelle ; elle était industrialisée et s’était dotée depuis longtemps de systèmes politiques et administratifs relativement efficaces. Mais elle sortait d’une guerre impitoyable qui avait largement détruit son potentiel industriel. Le développement de son agriculture doit beaucoup au fameux plan Marshall : de peur d’une extension du communisme en Europe de l’ouest, les américains n’ont pas hésité à y investir massivement pour diminuer la pauvreté et redémarrer la machine économique. Ce sont des dizaines de milliers de tracteurs, moissonneuses batteuses, plus des engrais, des pesticides et des semences sélectionnées qui ont ainsi traversé l’Atlantique (créant ainsi de nouveaux marchés pour les firmes US !).

De la même manière, on peut observer qu’une peur identique d’extension du communisme de Chine vers l’Inde a été une puissante motivation pour l’invention de la « révolution verte » et son extension en Asie, qui a valu le prix Nobel de la paix à Norman Borlaug ; on a estimé qu’il a ainsi sauvé des centaines de millions de vies !

Et accessoirement, dans les deux cas, la « généreuse Amérique » y a retrouvé son compte, et en a profité pour se développer considérablement !

Alors, lutter contre la faim coûte cher ? Mais que dire de la malnutrition, la faim et les famines et de toutes leurs conséquences, pour les populations concernées bien sûr, mais aussi pour la paix mondiale ? Ne peut-on vraiment pas mobiliser de réels financements internationaux pour éradiquer cette pandémie ?

Observons néanmoins qu’avec l’agriculture agroécologique, le coût du « ticket d’entrée » a considérablement diminué. Cette nouvelle agriculture est beaucoup moins mécanisée et beaucoup moins capitalisée que la précédente. Elle fait d’abord appel à de la matière grise et à de la main d’œuvre. Il ne s’agit plus d’envoyer des norias de cargos chargés de machines sophistiquées.

Et ces financements doivent provenir en tout premier lieu des pays concernés eux-mêmes. Observons la politique, maintenant célèbre, dite de « Faim zéro » mise en place au Brésil au début des années 2000, et qui est maintenant devenue un objectif majeur de l’Organisation des Nations-unies. Elle consistait à réinventer les allocations familiales avec des subventions de 40$ par enfant et par mois, fléchée uniquement sur les achats de denrées alimentaires, couplées avec un renforcement de l’agriculture familiale, des achats publics de produits alimentaires et un système de de formation, de gestion des risques et de régulation des prix. Ses résultats ont été absolument spectaculaire en très peu de temps : ce programme a permis à 20 millions de Brésiliens de sortir de la pauvreté (ils sont passés de 28 à 10 % de la population), réduit la malnutrition infantile de 61 %, la mortalité infantile de 45 % et la pauvreté rurale de 15%, en favorisant l’agriculture locale et la consommation de produits locaux. Toutes ces actions ont pu être financées par le pays lui-même. Au nom de quoi ceci ne pourrait pas être applicable sur d’autres continents ?

A propos BrunoParmentier

Bruno Parmentier : Consultant et conférencier sur les questions d’agriculture, alimentation et faim dans le monde. Administrateur d’ONG et de fondations. J'ai 67 ans et j'ai dirigé de 2002 à 2011 le Groupe ESA (École supérieure d'agriculture d'Angers), numériquement, le plus grand Groupe français d'enseignement supérieur en agriculture, alimentation et développement rural. Ingénieur des mines et économiste, j'avais auparavant consacré l'essentiel de mon activité à la presse et à l'édition. J'ai eu ainsi l'occasion de découvrir à l'âge mûr et depuis un poste d'observation privilégié les enjeux de l'agriculture et de l'alimentation, en France et dans le monde (nous avions 40 nationalités chez les étudiants et 14 chez les profs). Il en est sorti trois livres de synthèse, un sur l'agriculture, sur l'alimentation et sur la faim. Trois livres un peu décalés, qui veulent « sortir le nez du guidon » pour aller aux enjeux essentiels, et volontairement écrits avec des mots simples, non techniques, pour être lisibles par des « honnêtes citoyens ». Ce blog prolonge ces travaux et cette volonté d'échange.
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