Manger demain, riches et pauvres

Un article d’Alex Renton dans le Guardian imagine ce que pourra manger dans 20 ans une famille pauvre anglaise et une famille riche : http://www.guardian.co.uk/lifeandstyle/2013/jan/05/whats-for-dinner-2035

Pour ceux qui ne parlent pas bien la langue de Shakespeare, le blog en français bien-manger, au titre si proche du mien, en reprend l’essentiel en français :

http://blog.slate.fr/bien-manger/2013/01/11/assiette-2035-scenario-catastrophe/

 

Cet exercice est toujours très aléatoire, mais très stimulant pour l’esprit ! J’avais ainsi, en avril 2010, participé avec beaucoup de plaisir à un excellent film d’Elsa Le Pleutrec « Manger en 2040 » sur ce même thème, que l’on peut toujours voir, en trois parties de 17 minutes chacune, là :

http://www.dailymotion.com/video/xd3o11_vivre-en-2040-manger-en-2040-1-3_webcam#.UPLfKh0Umtk

http://www.dailymotion.com/video/xd3ntx_vivre-en-2040-manger-en-2040-2-3_webcam?ralg=meta2-only#from=playrelon-1

http://www.dailymotion.com/video/xd3noc_vivre-en-2040-manger-en-2040-3-3_webcam#.UPLgoh0Umtk

 

Encore avant, j’avais organisé en 2005, avec Daniel Conrad et les Editions La Découverte, un concours de nouvelles parmi les auteurs de science-fiction sur le thème : que mangerons-nous en 2050 et comment cultiverons-nous ? Il en est sorti un recueil de nouvelles sous le titre « Moissons futures », malheureusement épuisé, mais que l’on peut encore trouver en bibliothèque… Il ouvre des pistes, pas très réjouissantes (mais c’est le genre de la science-fiction), mais c’est intéressant de réfléchir à ce qui pourrait arriver pour se mobiliser pour l’éviter.

moissons-futures.jpg

A propos BrunoParmentier

Bruno Parmentier : Consultant et conférencier sur les questions d’agriculture, alimentation et faim dans le monde. Administrateur d’ONG et de fondations. J'ai 67 ans et j'ai dirigé de 2002 à 2011 le Groupe ESA (École supérieure d'agriculture d'Angers), numériquement, le plus grand Groupe français d'enseignement supérieur en agriculture, alimentation et développement rural. Ingénieur des mines et économiste, j'avais auparavant consacré l'essentiel de mon activité à la presse et à l'édition. J'ai eu ainsi l'occasion de découvrir à l'âge mûr et depuis un poste d'observation privilégié les enjeux de l'agriculture et de l'alimentation, en France et dans le monde (nous avions 40 nationalités chez les étudiants et 14 chez les profs). Il en est sorti trois livres de synthèse, un sur l'agriculture, sur l'alimentation et sur la faim. Trois livres un peu décalés, qui veulent « sortir le nez du guidon » pour aller aux enjeux essentiels, et volontairement écrits avec des mots simples, non techniques, pour être lisibles par des « honnêtes citoyens ». Ce blog prolonge ces travaux et cette volonté d'échange.
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2 réponses à Manger demain, riches et pauvres

  1. devis divorce dit :

    Lorsque j’ai appris qu’il était possible de devenir végétarien et d’être en bonne santé, j’ai arrêté de manger de la viande. Seule la pression sociale m’a fait abandonner la partie un certain temps, et puis je me suis ressaisi. D’ailleurs, la société actuelle accepte mieux qu’auparavant le végétalisme, et sommes mieux préparés à un avenir sans viandes !

  2. Bruno Parmentier dit :

    Je suis d’accord, l’acceptabilité sociale du végétarisme a fait quelques progrès.
    Ce qu’il convient déjà de faire, c’est déjà manger moins de viande : déjà seulement 5 ou 6 fois par semaine, et à petite dose ; si certains, comme vous, veulent aller plus loin, et tout arrêter,pourquoi pas, mais ce n’est pas ce qu’on peut proposer au plus grand nombre, la culture alimentaire c’est important.
    Et en même temps rassurer les éleveurs : oui, on continuera à manger de la viande en France, mais en moindre quantité et de bonne qualité, donc plus chère…

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